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Top 24 des faits intéressants sur le système nerveux

Pour accéder aux cinq sens, le corps humain en particulier s’appuie sur un système très particulier. Dans ce cadre, les informations relatives à la vue, à l’odorat, au goût, à l’ouïe et au toucher sont interprétées et confèrent au corps humain la capacité de disposer d’une certaine autonomie ou d’une avalanche de réactions. En l’absence de ce complexe, l’organisme serait dépourvu des sens de même que de ce système si précieux pour mener une vie digne du nom. Ce complexe s’appelle le système nerveux. Voici le top 24 des faits intéressants sur le système nerveux.

1- La subdivision du système nerveux en deux grandes parties

À l’instar de bon nombre de systèmes de l’organisme, le système nerveux admet aussi des subdivisions afin de bien remplir ses fonctions. Ainsi, il faut retenir qu’il est subdivisé en deux grandes parties à savoir le système nerveux central et le système nerveux périphérique.

Par ailleurs, le système nerveux somatique et le système nerveux autonome constituent les deux branches du système nerveux périphérique.

2- Le système nerveux possède des unités de base de fonctionnement

L’unité de base de fonctionnement du système nerveux n’est rien d’autre que les neurones qui sont estimés à des milliards dispersés dans tout le système nerveux, mais avec un nombre remarquable enchevêtré dans le cerveau. Lorsqu’on illustre les neurones comme de fils alors ils sont composés de longs câbles disposant d’un corps appelé axone avec des extensions courtes et épaisses, nommées dendrites.

Ce complexe agit réellement comme un câble pour véhiculer des influx ou des messages en direction du cerveau ou depuis le cerveau vers la moelle épinière : on parle de la circulation du message ou de l’influx nerveux. La communication et les interférences entre le corps humain et son environnement n’ont rien de magique, mais relèvent simplement du travail effectué par les milliards de neurones en collaboration avec le cerveau.

3- Le cerveau consomme plus d’énergie que tous les autres organes du corps

En parlant du système nerveux, le cerveau est un organe qui constitue en quelques sortes la pièce maîtresse de tout le complexe. Un fait très intéressant concernant le système nerveux central est que sa plus grande composante, le cerveau est un grand consommateur d’énergie.

En réalité, le cerveau à lui seul absorbe jusqu’à plus de 20 % de la production totale d’énergie du corps humain.

Cette grande quantité d’énergie est redirigée par le cerveau pour assurer la transmission de l’influx nerveux que le corps soit en éveil ou en sommeil. Les recherches scientifiques s’accordent toutes sur le fait que le cerveau fonctionne sans interruption, et ce même lors du sommeil.

4- Les réflexes involontaires échappent au contrôle du cerveau

Dans le fonctionnement du système nerveux, il existe certains réflexes qui ne sont ni interprétés ni traités par le cerveau : il s’agit des réflexes dits involontaires.

En clair, le mécanisme explicatif décrit que ces réactions sont automatiques et ne requièrent pas l’action d’un processus de réflexion, un exemple palpable : vous retirez brutalement la main après avoir touché par inadvertance un ustensile chaud à la cuisine.

Cette réaction est sous le contrôle des arcs réflexes et par conséquent une voie qui ne fait pas intervenir le cerveau.

5- Vouloir compter tous les neurones du cerveau pourrait vous prendre plus de 3 000 ans

Un nombre croissant d’avis scientifiques estiment que le cerveau comporte près de 100 milliards de neurones. Les mêmes avis prétendent que vouloir les compter pourrait prendre 3 000 ans.

Qu’il s’agisse du fait que vous soyez en train de dormir, de marcher, de rire, de courir, de réfléchir, de manger, de lire, d’écrire, de parler, de petites impulsions électriques et chimiques se faufilent entre les neurones traversant un vaste réseau de milliards de voies neuronales.

6- La charpente du cerveau n’est pas figée

Un autre fait intéressant sur le système nerveux rend compte que la charpente du cerveau n’est pas figée. En fait, la charpente du cerveau s’adapte à l’acquisition de nouvelles connaissances. Il a été prouvé que la structure et la densité du cerveau d’un fœtus varient remarquablement de celles d’un nourrisson, d’un jeune enfant ou d’un adulte.

Les chercheurs ont avancé que ce mécanisme se justifie par le processus d’apprentissage qui favorise la mise en place de nouvelles connexions neuronales à l’intérieur du cerveau. Le principe est donc que plus vous apprenez, plus de nouvelles connexions neuronales se mettent en place dans le cerveau.

Grâce à ces connexions, la mémoire se construit, et plus ces connexions se développent, plus la mémoire se renforce. Ainsi, l’adage selon lequel c’est en forgeant que l’on devient forgeron révèle de la réalité. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est conseillé de commencer par stimuler les enfants, et ce depuis qu’ils sont à l’étape de fœtus.

7- Les cellules des neurones ne sont pas capables de division cellulaire

La division cellulaire encore appelée le mécanisme de mitose n’existe pas chez les cellules neuronales : ces cellules ne sont pas dotées de la capacité de croissance, de multiplication et de réparation. C’est à cause de cette raison que les dommages du système nerveux sont souvent irréversibles et peuvent causer la perte des fonctions nerveuses.

Actuellement, un sujet nourrit la curiosité des scientifiques. Il s’agit d’étudier la capacité des cellules souches neuronales ou des cellules souches pluripotentes dans le cadre de la réparation et la régénération neuronale.

8- Le cerveau rétrécit avec le vieillissement

Il a été révélé que le cerveau rétrécit au fur et à mesure que l’organisme vieillit. Chez le fœtus, les neurones se développent à une vitesse de 250 000 neurones par minute. Après l’accouchement, le cerveau du nourrisson gagne plus de trois fois sa taille pendant la première année et ceci se poursuit jusqu’à l’âge de deux ans.

Les scientifiques qualifient la période allant de la fécondation à l’âge de 24 mois de l’enfant comme une fenêtre d’opportunités des mille premiers de l’enfant. Dans cette période, une grande attention est portée sur le développement du cerveau de l’enfant afin de lui permettre de réaliser son plein potentiel tout le long de sa vie.

Tandis qu’une fois l’âge adulte atteint, le cerveau perd chaque année un gramme de son poids. Par conséquent, lors de la vieillesse, on assiste à une diminution nette du nombre de neurones avec à la traîne des conséquences entre autres les oublis répétés, la perte du repère du temps puis la diminution des sensations comme le goût, l’odorat, l’ouïe et même la vue.

9- Le potassium et le sodium, deux ions très incontournables pour le système nerveux

Il existe deux ions qui sont indispensables au bon fonctionnement du système nerveux : le potassium et le sodium. Il a été remarqué que les neurones communiquent par voie électrochimique en s’envoyant des impulsions électroniques.

Dans l’organisme, les substances chimiques en présence portent des charges électriques et on les appelle des ions. Pour le fonctionnement du système nerveux, les ions les plus sollicités sont l’ion potassium (K+) et l’ion sodium (Na+) sans oublier aussi l’ion calcium (Ca2+) et l’ion chlorure (Cl ).

10- Le système nerveux et les produits chimiques

Les évidences scientifiques ont prouvé que les impulsions électriques sont l’apanage des produits chimiques. Il faut noter qu’en sciences physiques et technologiques, le courant électrique circule d’un point A à un point B par le biais du flux d’électrons.

De même, au niveau des cellules nerveuses et des neurones, les impulsions électriques sont transmises grâce au flux de microscopiques produits chimiques.

11- L’examen d’électroencéphalogramme (EEG) en soins de santé et le système nerveux

Lorsque cet examen est prescrit, n’ayez aucune crainte, le médecin veut justement explorer l’activité des ondes du cerveau dans un intervalle de temps précis où ces ondes sont émises.

L’électroencéphalogramme se veut comme un décryptage ou une illustration de l’activité électrique enregistrée à la surface du cerveau. Ainsi, grâce à la fréquence et à l’amplitude mesurées en microvolts, le médecin peut comprendre et interpréter les schémas cérébraux.

12- La diminution du nombre de neurones remarquée dès la sénescence n’est pas un synonyme d’absence de nouvelles connexions neuronales

L’évidence selon laquelle le cerveau se développe grâce à la mise en place de nouvelles connexions reste d’actualité même pendant la vieillesse malgré que le cerveau diminue de poids. Il faut notifier qu’à partir de 20 ans, l’organisme humain enclenche la perte de neurones à cause du mécanisme de sénescence.

Ceci se poursuit jusqu’à l’âge de 75 ans où près d’un dixième du nombre total de neurones de départ est perdu. N’ayez aucune crainte, cela ne veut pas dire que vous perdriez le dixième de vos facultés cognitives. En réalité, le nombre de neurones restants continue de mettre en place de nouvelles connexions pour contrebalancer le nombre de neurones perdu.  

13- La capacité réparatrice du système nerveux est limitée

À l’opposé de la peau ou des os qui se cicatrisent systématiquement, le système nerveux se trouve limité dans ses capacités de régénérescence et de réparation.

Des recherches scientifiques abordant le sujet sont en cours, mais aucun résultat prometteur n’a été dévoilé pour le moment. Cependant, dès que le mystère sera percé, il sera possible de guérir complètement de certaines affections neurologiques jusque-là encore redoutables.

14- Le rôle des cellules gliales dans le fonctionnement du système nerveux

À la surface des neurones et des fibres nerveuses, il y a une gaine appelée la gaine de myéline dont le rôle est de catalyser la circulation de l’influx nerveux si bien qu’on parle du fait que l’information nerveuse circule de façon saltatoire grâce à la myéline.

De plus, la myéline permet d’isoler et de protéger les fibres nerveuses ce qui empêche la dissipation ou la fuite des impulsions électriques.

En clair, avec toutes ces implications, la gaine de myéline facilite une circulation efficace et rapide des signaux nerveux. Par ailleurs, la myéline dans son rôle s’appuie sur des cellules de soutien appelées cellules gliales.

15- Des nerfs particuliers sont dédiés au mécanisme de la vue

Dans le système nerveux, il existedes nerfs qui sont spécialisés uniquement dans la transmission des influx depuis les yeux en direction du cerveau. Ils sont appelés les nerfs optiques et fonctionnent d’une manière très intéressante à savoir.

En effet, le nerf optique gauche envoie les informations sur le côté droit du cerveau alors que le nerf optique droit transmet les signaux sur le côté gauche du cerveau. En conclusion, tous les signaux sont réunis au niveau du cerveau, qui parvient à interpréter l’image formée au niveau de la rétine.

16- Les sexes et la composition du cerveau

Il a été prouvé que la composition du cerveau dépend du sexe. Chez les femmes, le cerveau contient une grande proportion de substance ou de matière blanche. Tandis que chez les hommes, le cerveau est beaucoup plus riche en matière ou substance grise.

Il faut mentionner que la matière blanche est faite de connexions neuronales alors que la matière grise est composée de cellules neuronales entières. Un peu plus loin, la substance grise est composée des centres de traitement des messages dans le cerveau tandis que la substance blanche constitue les liens ou les connexions entre ces centres de traitement.

De manière plus détaillée, il faut retenir que les femmes possèdent environ 10 fois plus de matière blanche que les hommes. Contrairement, les hommes possèdent presque 6,5 fois plus de matière grise que les femmes.

17- Le poids du cerveau féminin versus le poids du cerveau masculin

D’aucuns pourront se demander comment les scientifiques sont parvenus à déterminer le poids du cerveau. En vérité, ils ont réalisé la prouesse, en procédant à des autopsies de patients adultes des deux sexes.

En réalisant 8000 autopsies, ils sont parvenus à conclure que le poids moyen du cerveau de la femme est de 1 198 g et ce poid est de 1 336 g pour le cerveau de l’homme. En revanche, le cerveau de l’homme perd en moyenne 2,2 g par an et celui de la femme 2,7 g par an.

18- Le système nerveux intervient dans la régulation de la température corporelle

Au niveau du cerveau, il existe une petite zone appelée l’hypothalamus qui intervient dans la régulation de la température du corps. Au moment où le corps ressent la fraîcheur, des influx nerveux sont envoyés en direction du cerveau qui en retour active le réchauffement du corps et le maintien de la température du corps.

Ce mécanisme à l’instar d’autres mécanismes comme celui du maintien de la pression artérielle et bien d’autres grandeurs ou paramètres physiologiques s’inscrit dans la cadre de l’homéostasie. Cette dernière permet en effet de maintenir ces différents paramètres physiologiques dans les limites compatibles avec la vie.

19- L’existence des neurones miroirs n’est pas du leurre

Les spécialistes ont découvert au niveau des primates l’existence d’un groupuscule de cellules neuronales dont la fonction essentielle est d’imiter les actes d’autres animaux. Ils ont nommé ces cellules des neurones miroirs.

Donc, ne soyez plus étonnés de commencer par bâiller devant quelqu’un qui bâille ou de commencer par rire devant quelqu’un qui rit.

Il en va de même parfois jusqu’à l’éternuement et même à la sensation de se rendre aux toilettes après avoir vu quelqu’un passer ou revenir des toilettes. En fait, avec les neurones miroirs de simples actions deviennent des contagions.

20- Le stress et l’activité cérébrale dans le traitement des souvenirs

Chez un enfant en pleine croissance, il a été révélé que le stress constitue un facteur primordial qui modifie la structure ou l’architecture du cerveau.

Selon le schéma explicatif, tous les stress n’étant pas identiques, il y a un stress particulier appelé « stress toxique » qui endommage le fonctionnement du cerveau et peut avoir de graves répercussions sur le développement normal.

Par ailleurs, le stress toxique apparaît souvent en l’absence de parents ou de tuteurs pouvant guider l’enfant à contenir positivement les situations ou les expériences véhiculant le stress toxique.

21- Le système nerveux dans son fonctionnement possède des récepteurs

Afin de recevoir et interpréter un message provenant de l’environnement, le système nerveux s’appuie sur les neurones récepteurs qui sont localisés au niveau des terminaisons nerveuses.

Ces récepteurs disposent d’une efficacité incroyable à cause du fait qu’ils sont capables de traiter un signal en quelques millisecondes pour induire l’action nécessaire.

Par exemple, c’est grâce aux terminaisons nerveuses disposées au bout des doigts qu’une personne parvient subitement à retirer sa main dès qu’elle touche un objet brûlant.

22- La composition du système nerveux périphérique

En parlant du système nerveux, il faut faire la nuance selon laquelle il existe le système nerveux central et le système nerveux périphérique.

C’est justement le système nerveux périphérique qui possède au total 43 paires de nerfs. Puis parmi ces 43 paires de nerfs, il y a 12 paires qui sont directement rattachées au cerveau et 31 paires sont branchées sur la moelle épinière.

23- Le système nerveux et les maux de tête

Selon beaucoup de personnes, les maux de tête ont lieu quand le cerveau s’échauffe ou carrément à l’intérieur du cerveau. Ce qui est totalement faux, car d’après les évidences scientifiques les maux de tête ont lieu en dehors du cerveau.

Presque toutes les différentes sortes de maux de tête ont lieu grâce à un mécanisme impliquant les nerfs et les vaisseaux sanguins qui tapissent le cuir chevelu et la région cervicale du sujet.

Le mécanisme explique qu’il y a un gonflement des vaisseaux sanguins suivi d’un pincement ce qui irrite les nerfs environnants et provoque un stress. C’est finalement ces nerfs qui envoient au cerveau des signaux de douleur en rafale, d’où la sensation des maux de tête.

24- La fonction du système nerveux autonome

Un fait intéressant sur le système à retenir aussi est que le système nerveux autonome possède deux rôles importants. Il est sollicité face à des situations d’urgence et de stress en transmettant des influx nerveux de résistance, de fuite ou de combat. Par ailleurs, il est aussi sollicité face à des conditions normales, dont la digestion.

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