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Comment est mort Michael Jackson ?

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Michael Jackson est et demeure même après sa mort l’icône incontournable de la pop musique dans le monde. La disparition de cet illustre chanteur n’a pas manqué de laisser un grand vide dans le monde musical. Comme sa vie, la mort de Michael Jackson en 2009 a secoué la une de tous les journaux les plus célèbres. Cette triste nouvelle continue de soulever aujourd’hui plusieurs interrogations. En effet, la mort de Michael Jackson reste un sujet très polémique pour les médias. Voici quelques informations cruciales à propos de ce tragique événement.

Jour de la mort de Michael Jackson : que s’est-il réellement passé ?

Qu’est-il réellement arrivé le jour de la mort de Michael Jackson ? Il s’agit là de la question qui turlupine la majorité des esprits depuis une décennie. En effet, dans la nuit du mercredi 24 juin 2009 après minuit, Michael Jackson répétait en vue d’une série de spectacles de retour très médiatisé. Ces spectacles devraient avoir lieu à l’O2 Arena de Londres après quelques années hors de la scène. Selon les propos du médecin personnel de la star, Conrad Murray, il a apporté quelques soins à l’artiste dans la chambre de sa maison.

Michael Jackson a donc subi ce traitement dans sa demeure située dans le quartier Holmby Hills de Los Angeles juste après son retour. Il était environ 1 heure du matin à ce moment-là. Pendant les heures qui ont suivi, le docteur affirme avoir administré un ensemble de médicaments qui devraient aider l’artiste à s’endormir. Michael Jackson aurait lui-même affirmé ceci : « Faites-moi dormir, quoi qu’il arrive ».

Plus tard, nombreux sont ceux qui témoignent de la dépendance du roi de la pop aux analgésiques depuis des décennies. Il y avait également des récits dans lesquels il était indiqué que Jackson qualifiait les drogues de « lait ».

Après que l’artiste ait enfin réussi à trouver le sommeil, son médecin personnel déclare avoir quitté la chambre durant un intervalle de 2 minutes vers 12 h. Hélas ! Le pire était déjà arrivé. Au retour de Murray, le chanteur ne respirait déjà plus. Le médecin déclare ensuite qu’il avait tout essayé pour faire revivre Jackson pendant 5 à 10 min avant de solliciter de l’aide. Il affirme également qu’il était perturbé par l’absence de ligne fixe dans la maison. Aussi, il ne pouvait contacter le 311 sur son téléphone, car il n’était pas certain de l’adresse exacte de la maison.

Au bout du compte, les ambulanciers paramédicaux sont arrivés sur les lieux à 12 h 26, cinq minutes après l’appel du 911 de la sécurité de Jackson. Par ailleurs, selon les analyses de l’avocat de Murray, 30 minutes se sont écoulées bien avant que le médecin ne revienne dans la chambre où se trouvait Jackson. Ayant remarqué de Michael Jackson ne respirait toujours pas, les ambulanciers ont tenté la RCR sur lui sur une durée de 42 min sans aucun succès. Le chanteur a ensuite été transporté au centre médical de Ronald Teagan UCLA, à 13 h 14.  

Il existe plusieurs versions contradictoires en ce qui concerne l’état de l’artiste à la sortie de son domicile. Ainsi, contrairement à l’affirmation de son docteur, Michael Jackson avait encore un pouls lorsqu’on le conduisait hors de sa somptueuse demeure. Suite aux multiples tentatives du personnel médical pour le réanimer, il n’y avait plus rien à faire. Sa mort a été déclarée à 14 h 26 et le jeudi 25 juin.

Quels sont les événements qui ont suivi la mort de Michael Jackson ?

Après la mort de Michael Jackson, sa famille a déclaré ce qui suit : « Notre fils bien-aimé, ami, frère, oncle et père de trois enfants est parti si inopinément de manière tragique et bien trop tôt. Cela nous laisse, sa famille, sans voix et dévastée à un point où la communication avec le monde extérieur semble parfois impossible. ». La chanteuse Latoya Jackson a également déclaré qu’elle poursuivrait en justice toute personne qui serait impliquée dans la mort de Michael Jackson. Le corps de Michael Jackson a été transporté en hélicoptère vers le bureau du coroner de Los Angeles à Lincoln Heights en Californie.

Le 26 juin, le lendemain de sa mort, une autopsie de trois heures a été réalisée dans le but de déceler les véritables raisons de la mort. L’autopsie révèle donc que le roi de pop est décédé d’une combinaison de médicaments, dont le propofol et le lorazépam sont les principales substances. L’autopsie a également révélé des traces de midazolam, de diazépam, de la lidocaïne et de l’éphédrine. Bien qu’ils n’aient pas tout de suite annoncé la possibilité d’un crime, dès le lendemain de la mort de Michael Jackson, les policiers du Los Angeles Police Departement (LAPD) ont ouvert une enquête pour élucider l’affaire. Cette dernière était en effet devenue très virale.

Les enquêtes menées par la police

 Le 28 août, les enquêteurs du LAPD annoncent que le cas pourrait être pris en charge par des procureurs susceptibles d’entamer des poursuites criminelles. Néanmoins, le fait que le LAPD n’ait pas sécurisé le domaine de Jackson afin de préserver les pièces à conviction soulève quelques inquiétudes. La famille du défunt avait d’ailleurs accès à la maison durant l’enquête. Toutefois, la police assure que le protocole avait été suivi à la lettre.

Le 1er juillet 2009, la Drug Enforcement Administration (DEA) s’est allié au LAPD pour poursuivre l’enquête. La DEA dispose en effet de l’autorité nécessaire pour mener des enquêtes sur des affaires logiquement classées comme secret médical. La DEA était donc plus apte à analyser de près l’ensemble des médicaments assimilables à des drogues qui ont été fournis au chanteur sur ordonnance. Par ailleurs, de son côté, le procureur général de Californie, Jerry Brown a annoncé que son bureau était disposé à apporter son aide à la DEA et au LAPD. Le but est d’aider à créer une base de données de tous les médecins et prescriptions établies dans l’État de Californie.

Cette base de données a permis au LAPD de citer des archives médicales de médecins ayant traité Jackson. Le 9 juillet, le chef de la police de Los Angeles en la personne de William J. Bratton a déclaré que les enquêtes s’accentuent sur la possibilité d’homicide ou de surdose accidentelle. Cependant, il fallait avant tout disposer des rapports toxicologiques complets du coroner pour être définitivement fixé. Pendant ce temps, le journal The Los Angeles Times annonce une nouvelle bouleversante.

En effet, selon une source de haut rang dans l’administration de la police, des poursuites ne seraient pas engagées même si le coroner attestait qu’il s’agit bien d’un homicide. La raison serait l’abus de stupéfiants par Jackson qui serait susceptible de rendre le processus d’enquête encore plus rude. Toutefois, la source de cette information aurait également affirmé que les procureurs ne s’entendaient pas encore suffisamment sur des chefs d’accusation pouvant conduire à un homicide involontaire.

Selon les informations du Los Angeles Times, les enquêtes de la DEA étaient centrées sur au moins cinq médecins ayant prescrit des médicaments à l’artiste. Le but de cette investigation était de déterminer s’ils avaient eu un contact direct avec lui et si des diagnostics avaient été établis avant les prescriptions selon les normes. Le Fox News Channel publia ensuite une liste de 9 médecins qui représentaient les principales cibles de l’enquête.

Le journal britannique Sunday Times rapporte en revanche que la police prévoyait questionner 30 médecins, infirmières et pharmaciens. Arnold Klein était l’un de ceux-ci. Klein a affirmé avoir quelques fois fourni de la péthidine à Michael Jackson pour un but sédatif. Toutefois, il ne lui aurait jamais administré une forte dose de ce médicament. C’est enfin au tour du médecin personnel de la pop star, le cardiologue Conrad Murray d’être questionné. Jackson et Murray se sont rencontrés pour la première fois quelques années en arrière à Las Vegas. Le médecin devrait à ce moment soigner les enfants du célèbre chanteur.

Ensuite, l’AEG Live déclare que Jackson a insisté pour que la compagnie engage Murray en tant que médecin personnel. Le médecin, par le biais de son avocat déclare n’avoir jamais prescrit encore moins administré de péthidine ou d’oxycodone à Jackson. Il demeure toutefois silencieux quant aux substances qu’il lui aurait administrées. La police de Los Angeles a admis que Murray s’était directement adressé aux agents de police après la mort de Jackson et pendant une entrevue.

Au prime abord, le médecin n’était pas soupçonné d’homicide par la police. Le 26 juin, un véhicule utilisé par le médecin personnel de la star a été remorqué par la police. Ce véhicule contiendrait des produits ou d’autres pièces à conviction en rapport avec l’enquête. De plus en de plus, les soupçons grandissaient autour du docteur Murray. Ainsi, le 22 juillet, des agents de police sont allés fouiller le bureau médical de Murray ainsi que son espace de rangement à Houston au Texas. Ils se sont donc saisis de son ordinateur, de ses disques durs, d’une série de contacts et d’un avis de suspension émanant de l’hôpital.

Le 27 juillet, une source anonyme rapporta une information capitale à l’enquête. En effet, le médecin de Jackson lui a administré du propofol durant les 24 heures qui ont précédé son décès. Suite à ce scoop, les avocats de Murray ont refusé de se prononcer sur le sujet qui n’était qu’une rumeur selon eux. Le lendemain, l’émission Nightline diffusée sur ABC News a rapporté que la police avait fouillé le domicile de Murray et qu’il était devenu le point focal de cette affaire. Une fouille aurait été réalisée dans une pharmacie le 11 août dans le but de trouver des preuves en lien avec Murray.

Pendant ce temps, l’avocat de Murray appelle à la patience en attendant que les résultats des examens toxicologiques soient disponibles. Le 8 février 2010, les procureurs de Los Angeles inculpent Murray pour homicide involontaire. Le médecin a par la suite plaidé non coupable et a été libéré sous caution (75 000 dollars). Le 11 janvier 2011, le juge chargé de l’affaire a décidé que Murray devrait comparaître devant la cour pour répondre de ses actes. La date du procès a d’abord été fixée au 24 mars 2011 pour ensuite être reportée au 9 mai 2011 et une nouvelle fois au 8 septembre 2011.

Le procès du docteur Conrad Murray      

Finalement, le procès débuta le 27 septembre 2011. Celui-ci a été diffusé en direct sur les chaînes télévisées des États-Unis. Au bout de 24 jours de procès, le médecin Conrad Murray a été enfin reconnu coupable d’homicide involontaire le 7 novembre 2011. Les preuves étaient beaucoup trop flagrantes et les témoignages attestaient les faits. La décision fut donc unanime entre les sept jurés. Toutefois, la défense déclare que l’artiste se serait administré lui-même la dose qui lui a été fatale, faisant ainsi allusion à un suicide. Cette thèse a tout de suite été rejetée par la cour.

Le docteur Murray a été condamné à purger une peine d’emprisonnement de quatre ans maximum sans possibilité de libération sous caution. Le 28 octobre 2013, il fut libéré en raison de la surpopulation dans les prisons.

11 idées pour bien décorer sa maison

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La décoration est une étape essentielle lorsque vous désirez agrémenter votre maison. Il existe une multitude d’idées déco qui ne manqueront pas de vous mettre dans l’embarras du choix. Heureusement, les home stagers, professionnels en matière de décoration savent quoi faire pour relever la splendeur de votre maison. Ainsi, en discutant avec plusieurs spécialistes à travers le pays, nous avons pu vous obtenir les meilleurs conseils et astuces pour sublimer chacune des pièces de votre demeure. Nous vous proposons donc ici 11 idées de décoration d’intérieur de pros sans forcer sur votre budget.

Commencez par régler le ton à la porte d’entrée

Porte d'entrée bleu clair.
Si vous désirez que votre maison fasse un effet tape-à-l’œil, utilisez donc une teinte captivante pour peindre votre porte d’entrée. Pourquoi pas la couleur rouge ? D’ailleurs, selon les propos de Lara Allen-Brett, scénariste basée au New Jersey : « le rouge est une couleur porte-bonheur dans de nombreuses cultures ». Dans l’Amérique ancienne, une porte rouge exprimait la bienvenue aux voyageurs épuisés. Dans les églises, cette couleur représentait un havre de paix. Par conséquent, une porte peinte en rouge est à la fois esthétique et très significative.

En outre, si vous n’êtes pas trop pour le rouge, il existe bien d’autres teintes particulièrement tendance. Il s’agit notamment de l’orange et du jaune. Selon Christopher Breining, un metteur en scène à San Francisco, ces deux couleurs ne cessent de gagner en popularité, dans le domaine de la déco. Ces teintes sont généralement associées à la chaleur et à la joie. Cela procure un spectacle spécialement plaisant pour les yeux. Aussi, si votre porte moustiquaire n’est plus d’actualité, vous pouvez la remplacer par une contre-porte avec un verre pleine longueur.

Peignez les murs avec des couleurs claires et neutres

Murs peints dans un ton neutre.
Pour la peinture de vos murs, optez pour des couleurs telles que le beige et le gris. Ces teintes sont surtout adaptées au premier étage où la fluidité est considérable. Elles permettent de minimiser les transitions discordantes selon Christopher Breining. Par ailleurs, un mur neutre offre une grande flexibilité pour la décoration. Cela vous permet ainsi de modifier aisément vos accessoires ou d’orner le mur comme bon vous semble. N’hésitez donc pas à peindre vos murs avec ces couleurs pour bénéficier de la possibilité de les personnaliser.

De plus, si vous avez deux pièces à proximité l’une de l’autre, vous leur donnerez un air plus grand en les peignant de la même couleur neutre. Pour des effets encore plus brillants, Allen-Brett suggère de regarder une bande de peinture et de se déplacer vers le haut ou vers le bas d’une nuance ou deux afin d’obtenir une variation originale entre chaque pièce. Une idée très ingénieuse pour varier le décor dans votre intérieur. Pour y parvenir, il vous faudra utiliser des couleurs neutres.

Associez votre canapé et vos chaises

Pour bénéficier d’un confort optimal, il doit nécessairement avoir une certaine communion entre votre canapé et vos chaises. Pensez à l’accueil dans un hall d’hôtel. En effet, dans les hôtels, les meubles sont disposés en groupe de sorte qu’ils puissent inciter à la conversation. Ainsi, dans l’emplacement ou la disposition de vos meubles au salon, essayez de reproduire une atmosphère semblable à celle dans les hôtels. Cela vous permettra de mettre en place une certaine intimité et de l’équilibre dans votre salon.

A ce propos, Michelle Lynne, scénariste basée à Dallas estimait qu’un espace de conversation en forme de U, avec un canapé et deux chaises face à face à chaque extrémité de la table basse, ou en forme de H, avec un canapé directement en face de deux chaises et une table basse au milieu, est idéal. Quand il s’agit de la disposition de vos meubles, il existe une erreur courante que vous devez absolument éviter : installer tous les meubles contre les murs. Généralement, les personnes le font en pensant que cela rendra leur pièce plus grande, mais en réalité, le fait de faire flotter les meubles loin des murs donne l’impression que la pièce est plus grande.

En réalité, ce type d’emplacement manque d’esthétique, de créativité et ne procure surtout pas un espace convivial. La bonne disposition de vos meubles est donc essentielle pour obtenir non seulement de la beauté dans votre intérieur, mais aussi pour créer un rapprochement au sein de la famille. Cela est également valable pour le confort de vos convives.

Laissez le soleil briller dans votre cuisine

Nuances transparentes dans la cuisine.
En cuisine, il est également important que vous jouissiez d’un confort idéal. D’où la nécessité d’enjoliver les fenêtres par exemple. Dans ce cadre, la scénariste Lynne déclare que lorsqu’il s’agit de rideaux lourds et désuets, une banque de fenêtres nues vaut mieux qu’une laide. De façon optimale, le but recherché pour les habillages de fenêtre reste la fonctionnalité et l’élégance. Vous pouvez donc opter pour un voilage combiné à des panneaux pleine longueur.

Si votre pièce est considérablement accessible au soleil, il est préférable de choisir une couleur claire qui ne se fane pas. En général, il existe deux tissus particulièrement tendances, recommandés pour les panneaux. Il s’agit entre autres des mélanges de coton, de lin et de soie. Ces derniers sont très pratiques et faciles à pendre. Ils permettent également de laisser la lumière du soleil éclairer convenablement votre cuisine.

Profitez du charme des miroirs dans chacune de vos pièces

Miroir accroché au-dessus de la cheminée.
Les miroirs peuvent rendre un espace plus lumineux parce qu’ils font rebondir la lumière autour de la pièce, affirme Beirning. À travers ces propos, on comprend aisément l’importance des miroirs pour une décoration complète et réussie. Toutefois, il est crucial de trouver l’emplacement idéal pour installer le miroir. En effet, placé au mauvais endroit le miroir produit un effet assez désagréable. Ainsi, il est conseillé de placer les miroirs sur les murs, et ce, de façon perpendiculaire aux fenêtres.

En accrochant un miroir directement en face d’une fenêtre, vous ne ferez que renvoyer la lumière qui traverse celle-ci. Par conséquent, le résultat ne sera pas reluisant. Non seulement cela fera obstacle à la lumière qui devrait normalement éclairer votre intérieur, mais un tel emplacement manque également de punch et d’esthétique. Veillez donc à installer vos miroirs au bon endroit.

Adaptez l’œuvre à votre mur

Chambre avec grand tableau sur la cheminée.
Il est généralement impossible de parler de décoration sans mentionner les œuvres d’art et les tableaux à accrocher sur vos murs. Toutefois, pour obtenir l’effet escompté, il faut installer les tableaux convenablement au mur. C’est pour cette raison que Breining estime qu’il y a peu de choses qui semblent plus ridicules que de suspendre de petits tableaux trop hauts au mur. En effet, le milieu d’une image doit logiquement être au niveau des yeux. Il faut donc tenir compte de la taille des personnes qui regardent pour placer idéalement les tableaux.

Ainsi, si une personne est petite et l’autre grande, il faudra faire alors la moyenne de leur taille pour déterminer l’emplacement parfait. Aussi, les dimensions des murs ne sont pas non plus à négliger. De ce fait, pour un grand mur, vous pouvez opter pour un tableau surdimensionné. Cependant, vous avez également la possibilité de regrouper des œuvres plus petites et créer un décor de style galerie. Néanmoins, pour ce genre de style, il serait préférable de ne pas trop espacer les images. Vous pouvez maintenir 2 à 4 pouces entre les tableaux. Cela rend la disposition plus belle et votre mur plus captivant.

Faites attention à votre éclairage

Cuisine avec trois types d'éclairage.
La superposition d’éclairage : une condition essentielle pour un décor atypique. En effet, chacune de vos pièces doit avoir trois types d’éclairage :

  • un éclairage ambiant provenant généralement des plafonds,
  • un éclairage du type tâche, que l’on retrouve très souvent au-dessus d’un îlot de cuisine ou dans un coin de lecture,
  • et un éclairage du type accent qui est beaucoup plus décoratif et met en valeur les œuvres d’art.

Chacun de ces éclairages apporte un petit bonus d’esthétique à votre intérieur. Par ailleurs, pour un salon, il serait approprié d’avoir au moins 3 watts (42 lumens) par pied carré. Pour ce faire, Breining recommande d’utiliser des uplights. Cela offre un spectacle particulièrement jouissif pour les yeux. C’est dans ce but qu’il ajoute que placer une lampe ou une torchère dans le coin jettera une lueur sur le plafond, faisant paraître une pièce plus grande.

L’éclairage n’est donc pas un détail à prendre à la légère. Il permet de redonner vie à votre intérieur et de vous offrir une ambiance plus vive. N’hésitez donc pas à appliquer cette astuce. Vous ne serez que stupéfait par le résultat.

Mettez des tapis d’ancrage sous les pieds des meubles

L'intérieur du salon avec des meubles est un tapis.
Les tapis ont également leur rôle à jouer dans votre intérieur. Toutefois, vous devez suivre certaines règles de base concernant un tapis. C’est ce que Breining nous explique en affirmant que dans un salon, les quatre pieds du canapé et des chaises d’un groupe de meubles doivent s’y adapter. Aussi, le tapis doit définir le coin du salon.

Même les salons avec des dimensions peu généreuses exigent le plus souvent un tapis de 8 pieds sur 9 ou de 9 pieds sur 12. En effet, c’est un critère nécessaire pour accueillir convenablement un coin salon. Des dimensions trop petites pour le tapis ne permettent pas de créer le décor parfait. Suivez donc les astuces proposées par Breining afin de rendre votre salon beaucoup plus accueillant.

N’oubliez pas le désencombrement

Séjour avec étagères organisées.
Il est généralement difficile de percevoir soi-même le désordre dans lequel l’on vit chez soi. En effet, plus vous demeurez longtemps dans une maison, moins vous percevez le désordre qui y est. Il vous faudra par conséquent un regard de l’extérieur pour analyser objectivement l’état de votre intérieur. Ainsi, vous pouvez solliciter les services d’un organisateur pendant quelques heures (apprêtez-vous à payer 35 dollars à 150 dollars l’heure en fonction du lieu où vous habitez).

Ce professionnel se chargera de débarrasser vos placards et vos étagères de tous les éléments encombrants. Selon les home stagers, ces emplacements contiennent généralement plus d’affaires qu’ils devraient contenir. À cet effet, Breining vous suggère de réduire à moitié tout ce qui se trouve sur vos étagères. Ensuite, associez des piles horizontales de livres entre les rangées verticales et entreposez des objets décoratifs entre eux. Il peut s’agir entre autres de bols, de vases ou de bien d’autres objets.

Notez que le regard d’u professionnel vous permettra de réaliser cette tâche beaucoup plus efficacement. En effet, celui-ci dispose de toute l’expérience et des aptitudes essentielles pour vous prodiguer les conseils appropriés pour le désencombrement de votre maison. Une fois cette étape franchie, vous constatez un changement considérable dans votre intérieur. En effet, chacune de vos pièces se trouve ainsi plus spacieuse et plus aérée. En outre, celles-ci deviennent beaucoup plus confortables.

Utilisez des astuces visuelles pour élever le plafond

Rideaux surélevés dans la chambre.
Si vous avez des plafonds assez bas, alors n’hésitez pas à les peindre en blanc pour rendre la pièce plus spacieuse et moins claustrophobe. Il existe en effet plusieurs astuces visuelles pour donner l’impression que vos pièces sont assez grandes et spacieuses. Allen-Brett vous suggère à cet effet d’accrocher les rideaux beaucoup plus haut que les fenêtres. Cela crée une certaine illusion visuelle qui permet de faire croire que la pièce est plus grande.

Notez que la plupart des panneaux de rideaux standards font entre 84 et 96 pouces. Cette caractéristique permet d’installer votre rideau 3 pouces au-dessus du châssis de la fenêtre. En revanche, si vous désirez accrocher ou suspendre les rideaux plus haut, il faudra commander des rideaux sur mesure. Êtes-vous attiré par les panneaux à motifs ? Si oui, optez pour les rayures verticales. Ainsi, les lignes serviront à allonger visuellement vos murs.

Par ailleurs, le fait de fixer un grand miroir contre un mur permet également de faire paraître une pièce plus grande. C’est à vous que revient donc la dernière décision. Cependant, il faudra tenir compte de votre intérieur pour opérer le choix le plus approprié. N’hésitez surtout pas à faire appel à un professionnel pour bénéficier de son expertise dans le domaine. Notez que ces astuces visuelles ne sont appropriées que pour des pièces peu spacieuses. Elles permettent ainsi de créer une certaine illusion optique.

Donnez aux vieilles finitions le traitement Cendrillon

Cuisine avec armoires repeintes.
Avez-vous des montages qui datent de plusieurs années ? Si tel est le cas, vous pouvez les ressusciter avec de la peinture en aérosol et un matériel de finition assez accessible. « Un lustre en laiton des années 80 peut prendre une nouvelle vie avec une couche rapide de peinture en aérosol bronze martelé ou nickel satiné », affirme Christopher Breining. Ainsi, même les armoires de cuisine obsolètes n’échappent pas à ce remaniement.

Quelques couches de peinture blanches associées à une nouvelle quincaillerie et le tour est joué. Par ailleurs, si vous pensiez que les comptoirs en Formica sont irrécupérables, alors vous vous voilez la face. En effet, Breining détient la solution à votre problème. Il vous propose d’utiliser Rust-Oleum Countertop Transformations qui est un produit de contre-revêtement de bricolage. Ce produit imite la pierre et procure ainsi un aspect plus frais à vos comptoirs (même les plus laids qui datent des années 1970).

Il est par conséquent inutile de vous débarrasser de vos accessoires parce qu’ils sont vieux. Dorénavant, vous savez que vous pouvez les réinventer avec une peinture et le kit de finition appropriés. Il ne vous reste plus qu’à vous amuser à redonner à nouvelle vie à ces différentes installations supposées vieilles. Pour finir, vous n’aurez qu’à remplacer les plaques d’interrupteur et les couvercles de prises brisés ou fissurés avec des plaques neuves. « Rien ne traîne dans un espace rafraîchi comme une plaque de commutation terne et couleur amande », déclare Lynne.

Retenez donc que pour assurer un beau décor aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de votre maison, vous devez faire attention à tous les détails. Depuis votre porte d’entrée jusqu’à vos appliques murales, vous devez choisir les meilleurs accessoires pour sublimer votre demeure. En cas de besoin, un professionnel pourra toujours vous venir en aide.

Comment fonctionnent les élections aux USA ?    

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Les difficultés à comprendre le fonctionnement des élections aux USA sont aujourd’hui un point politique sur lequel la plupart des voix s’accordent. En effet, elles ne concernent pas seulement l’élection du président américain. Le scrutin doit également élire des milliers de fonctionnaires fédéraux, étatiques et locaux via un scrutin universel indirect. D’où la complexité d’une élection qui fait couler beaucoup d’encre et de salive aux acteurs des médias et aux citoyens américains. Elle suscite de la curiosité et focalise surtout l’attention des autres présidents et investisseurs du monde entier qui ont des intérêts dans ce pays multiracial. Découvrez ici tout ce que vous devez savoir sur le fonctionnement des élections aux États-Unis.

Qui peut se présenter à l’élection présidentielle américaine ?

Les conditions à remplir pour pouvoir se présenter aux élections américaines sont assez simples et respectueuses de la jeunesse et de la dimension raciale des États-Unis. En effet, la présentation à l’élection américaine est subordonnée au respect des exigences suivantes :

  • être citoyen américain de naissance ;
  • être âgé de 35 ans au moins ;
  • avoir vécu sur le sol des USA pendant un temps minimum de 14 ans ;
  • être officiellement investi par l’un des deux partis qui animent la vie politique des États-Unis (parti démocrate et parti républicain) à l’issue des élections primaires.

Il faut souligner que la dernière condition fait office de l’organisation des votes dans tous les Etats dès le début de l’année d’élection présidentielle. Ces votes commencent dans les États de l’Iowa et du New Hampshire et visent la désignation des « délégués » qui représentent un candidat. Ces derniers choisiront celui ou celle (candidat ou candidate) qui sera investir à la tête de chaque parti au cours des conventions nationales. Mais le nom des candidats investis est souvent connu déjà en mois de mars précédemment aux conventions. Pour cause, l’on sait par avance le nombre de délégués acquis à la vision de chaque candidat.

Que retenir de la campagne électorale ?

Elle commence toujours le premier week-end du mois de septembre qui précède le scrutin. C’est pendant cette période établie par la Constitution que les candidats de chaque parti politique déploient leurs machines de persuasion et de séduction pour convaincre des millions d’électeurs. Elles se traduisent par des publicités, des clips vidéo et affiches à l’effigie des candidats, des rassemblements et déplacements, des messages et discours politiques… Les candidats n’hésitent pas quelques fois à attaquer ouvertement leur adversaire pourvu que l’objectif d’amener la majorité de l’électorat à leur cause soit atteint.

Cependant, le dernier jour de la campagne électorale américaine peut influencer le vote à cause de certains évènements (conjoncturels) et sociaux. C’est le cas du Covid-19 avec ses conséquences économiques graves, des manifestations en faveur de la justice raciale et une liste infinie de critiques des décisions politiques saugrenues. Après tout ceci, le décor est alors lancé et les électeurs se trouvent mieux aguerris pour prendre la décision finale et choisir leur prochain président.

Quel est le mode du scrutin électoral américain et pourquoi le premier mardi de novembre est-il choisi pour le déroulement de ce scrutin ?

Les citoyens américains désignent leur président au suffrage universel indirect. Indirect, disons-nous parce que le vote populaire (celui des millions d’électeurs) permet d’élire seulement les grands électeurs. Ce sont ces derniers qui se chargent de l’élection du président des États-Unis. Les citoyens américains n’élisent donc pas directement leur président. Ils confient leur voix aux grands électeurs à l’issue d’un scrutin qui se déroule le 1er mardi du mois de novembre de l’année de l’élection. Nous tenons à préciser que cette date a été fixée par le Congrès américain en 1845, année avant laquelle les élections dans ce pays étaient programmées suivant diverses dates. L’unique date inscrite dans les livres des élections fédérales était celle prescrite par la Constitution en décembre relative à l’assise du Collège électoral pour le vote du président.

Mais pourquoi avoir choisi le mardi de novembre ? Disons tout simplement que c’est un choix qui découle de certaines préoccupations du passé américain. Il a été démontré que les USA furent essentiellement une société humaine agraire en 1845. Donc la première semaine du mois de novembre marquait la fin des récoltes des agriculteurs et celle des menaces de l’hiver rigoureux. Ainsi, les agriculteurs qui sont majoritaires ne pourront pas s’empêcher de se rendre dans la ville pour exprimer leur vote. D’où l’idée de choisir le mardi de novembre afin de donner aux fermiers de l’extérieur de la ville le temps d’aller dans les centres de vote logiquement. Ils ne risquent ni leur culte religieux traditionnel du dimanche ni leur temps de repos. Tous les électeurs américains n’accomplissent pas toujours leur devoir civique de vote en même temps à cause du calendrier électoral qui impose une date de suffrage en pleine semaine. Certains États organisent des scrutins anticipés pour mobiliser la majorité des votants qui travaillent.   

Comment fonctionnent les élections aux USA ?

L’élection du président des USA relève d’un processus électoral suffisamment huilé renouvelable chaque 4 ans. Et quel est le nombre de partis politiques qui se présentent, seuls deux dominent :

  • le parti démocrate représenté à l’élection de novembre 2020 par Joe Biden et Kamala Harris, respectivement Président et Vice-président. Joe Biden est vu comme l’homme qui a traversé les épreuves tandis que Kamala Harris est perçue comme la pionnière pour l’épauler ;
  • le parti républicain porté par Donald Trump, président sortant et responsable de l’Amérique fracturée et Mike Pence son atout conservateur.

Les différents candidats issus de ces partis doivent s’affronter sur un terrain politique électoral qui obéit à un Mode d’emploi qui s’annonce à la fois simple et complexe. Rappelons que le système électoral américain repose sur le vote des grands électeurs dont le nombre varie d’un Etat à un autre en fonction du nombre d’habitants. Ce nombre est connu à l’avance par chaque parti. Pendant que certains États moins peuplés disposent de 3 grands électeurs, d’autres plus peuplés comme la Californie comptent jusqu’à 55 grands électeurs. Ainsi, les États-Unis regroupent au total 538 grands électeurs de 50 États et Districts. Est déclaré vainqueur, le candidat qui réunit les 50 % des 538 grands électeurs + 1 soit 270 électeurs (269 + 1).

Toutefois, pour parvenir à siéger à la Maison Blanche pour les quatre prochaines années, les candidats doivent traverser de nombreuses épreuves qui sont les particularités des élections présidentielles américaines. Il s’agit entre autres :

Des élections primaires et celles de caucus

L’histoire des USA a forcé la mise sur pied d’un mécanisme électoral bien plus spécifique et largement complexe pour désigner leur président. D’abord, c’est chaque État d’Amérique fédérale qui organise l’élection du candidat démocrate et républicain. Il s’agit de leur donner sa confiance à travers deux possibilités :

Les élections primaires

Elles désignent une élection classique à travers laquelle les citoyens se rendent dans les bureaux de vote pour choisir un bulletin de vote pour un candidat (délégué représentant du candidat). Cette élection se déroule toute la journée et se décline en deux catégories :

  • les élections primaires fermées où les citoyens inscrits sur la liste électorale du parti démocrate votent pour l’élection primaire démocrate. Réciproquement pour les inscrits sur la liste électorale républicaine qui votent aux primaires républicains ;
  • les élections primaires ouvertes un électeur républicain à la possibilité de voter à l’élection primaire démocrate et réciproquement pour un électeur démocrate. Mais il n’est plus autorisé à voter une seconde fois pour la primaire républicaine et vice-versa.

Les élections de Caucus

Elles se traduisent l’organisation de centaines de réunions du quartier par les partis dans les États. Le but est toujours de désigner les délégués représentant des candidats sans besoin de se rendre dans les centres de vote. Les caucus se résument aux débats, discutes, argumentations… pouvant durer deux heures du temps.

Par conséquent, les élections primaires et celles de caucus ont pour finalité l’élection des délégués nationaux qui font campagne pour leurs candidats respectifs. Ces délégués nationaux désignent à leur tour le candidat officiel de leur parti à l’issue d’une convention nationale. Elles sont organisées de manière indépendante par chaque parti politique pour choisir deux candidats à l’issue d’un processus non constitutionnalisé. 

Les conventions nationales

Elles interviennent suite aux élections primaires et de caucus au plan local au cours desquelles sont désignés les délégués nationaux. Les conventions nationales des deux principaux partis (démocrate et républicain) sont les réunions des délégués nationaux issus des primaires. Son objectif est de choisir le « ticket vainqueur » de chaque parti c’est-à-dire le duo devant représenter chaque parti composé du Président et de son Colistier. Pour les élections présidentielles américaines 2020, le ticket démocrate est formé de Joe Biden et de Kamala Harris alors que Donald Trump et Mike Pence représentent le ticket républicain.

Le collège électoral et les grands électeurs : là où tout se joue

Pourquoi le fait de gagner le vote populaire américain ne garantit pas automatiquement la victoire ? Pour répondre à cette question, il faut chercher à comprendre et établir le lien entre le collège électoral et les grands électeurs. En effet, les pères fondateurs des États-Unis ont délibérément instauré le collège électoral pour asseoir le scrutin universel indirect. Il consiste à empêcher les électeurs d’élire directement le président à l’inverse de l’élection des membres du Congrès américain qui sont directement élus.

Les électeurs de chaque État américain votent une « liste d’électeurs » appelés grands électeurs (le vote populaire) qui élisent ensuite le Président avec son vice-président (ticket vainqueur). Le vote du collège électoral est simplement celui des grands électeurs pour l’élection du président. Les candidats peuvent alors remporter le vote populaire et perdre le vote du collège électoral. Autrement dit, ils peuvent récolter la majorité du suffrage exprimé par les citoyens et perdre lors du vote des grands électeurs. Ce qui s’est déjà produit plusieurs fois dont le plus récent est l’élection de Donald Trump en 2016 contre Hillary Clinton.   

L’absence du système de proportionnalité des votes : l’autre particularité des élections présidentielles américaines

Le financement des élections américaines par les aides publiques et privées, le collège électoral, les primaires, les conventions nationales… ne sont pas les seules spécificités de l’élection présidentielle américaine. L’autre caractéristique majeure du système électoral américain est qu’il n’inclue pas du tout la proportionnalité des votes.

Hormis le Nebraska et le Maine, la liste du parti qui vient en tête lors du vote populaire (qui désigne les grands électeurs) prend tous les sièges à pourvoir. Il aurait suffi donc pour un candidat de dépasser son adversaire d’une seule voix en Californie pour obtenir le soutien des 55 grands électeurs de cet État. D’où l’origine de la disparité notoire entre le nombre de suffrages obtenus par un candidat chez les citoyens et celui des voix obtenus à l’issue du vote des grands électeurs. 

Quels sont les États américains dans lesquels se joue l’élection du président américain ?

Le samedi 7 novembre 2020, Joe Biden a remporté les élections aux États-Unis avec plus de 50,8 % des suffrages exprimés comme l’indique la totalité des médias américains. Il gagne en Pennsylvanie et le Nevada et s’assure les 270 voix de grands électeurs essentiels à la victoire des élections aux USA. Même Donald Trump refuse de s’avouer vaincu, il n’y a pas de doute qu’il est désormais le choix des citoyens américains. Ces derniers lui ont accordé leurs suffrages par correspondance, par vote anticipé ou par présentation dans les bureaux de vote. Il sera investi le 20 janvier 2021 pendant « l’Inauguration Day ». Cependant, Joe Biden et son équipe ne sont pas parvenus à ce résultat par hasard. Ils ont certainement surveillé de près certains États appelés les « Swing State » (États clés) qui ont connu une forte campagne médiatique électorale. Toute l’élection se joue dans ces États que sont :

  • l’Arizona ;
  • la Floride ;
  • la Caroline du Nord ;
  • le Nevada ;
  • la Pennsylvanie ;
  • le Wisconsin ;
  • le Michigan ;
  • l’Iowa ;
  • la Virginie ;
  • la Géorgie ;
  • le New Hampshire ;
  • l’Ohio ;
  • le Colorado.

Comment changer son nom sur zoom ?

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Souhaitez-vous modifier votre nom avant, pendant ou après une réunion zoom ? Pour y arriver, il vous suffit de suivre l’itinéraire qui suit.

Depuis votre ordinateur

  • Au bas de la fenêtre Zoom Room, se trouve une icône « gérer les participants ». Vous cliquez là-dessus ;
  • Après cette étape, vous verrez apparaître une fenêtre « Participants ». Tout ce que vous avez à faire à ce niveau, c’est de passer votre curseur sur votre nom par votre souris ;
  • Il y a un bouton « Modifier le nom » qui va apparaître. Cliquez là-dessus ;
  • Vous n’avez qu’à entrer maintenant votre nom dans la rubrique « Nouveau nom d’écran ». Cependant vous ne devez pas oublier de cocher la case « Souvenez-vous de mon nom pour les réunions »
  • Le bouton OK est à côté. Vous le cliquez et votre nom apparaîtra.

Depuis votre mobile

  • Touchez « Plus » après vous être joint. e à la réunion ;
  • Touchez votre nom ;
  • Une fenêtre « Modifier le nom » apparaîtra et vous touchez ;
  • Modifiez maintenant votre nom ;
  • Touchez la rubrique « Ajouté » ;
  • Pour quitter la fenêtre, toucher « Fermer »

Ainsi, que vous vous soyez connecté sur Zoom via votre ordinateur ou votre téléphone mobile, il vous est facile de changer votre nom en suivant les étapes ci-dessus décrites.

Troubles du sommeil : causes, diagnostics et traitement ?

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Le sommeil est un besoin vital de l’homme. Considéré comme la forme de repos la plus aboutie, il présente de nombreux avantages pour l’organisme. Il est tant bénéfique pour votre santé mentale que pour votre santé physique. Cela étant, toute perturbation du sommeil peut présenter des dommages. Aujourd’hui, il existe divers troubles de sommeil qui peuvent affecter tout le monde. Zoom sur les causes, les diagnostics ainsi que le traitement des troubles du sommeil.

Troubles de sommeil : de quoi s’agit-il ?

Lorsqu’on parle de troubles de sommeil, on fait en général référence aux différentes conditions ou situations qui peuvent affecter votre capacité habituelle de sommeil. Ce déséquilibre peut survenir à toutes les phases du sommeil. En effet, ce dernier est constitué de cycles distincts qui se succèdent : un sommeil lent et un autre paradoxal. Le premier se caractérise par deux phases de sommeil léger et deux stades de sommeil profond. La phase du sommeil paradoxal au cours de laquelle les rêves surviennent est marquée par une activité cérébrale plus importante.

Qu’ils soient occasionnels ou fréquents, ces troubles sont liés à la durée et à la qualité de votre sommeil. Ils touchent aussi bien les adultes que les enfants et sont de plus en plus fréquents aux États unis que dans les autres pays du monde.

Selon une étude réalisée, on estime à plus de 33 % la part des adultes qui déclarent avoir une durée de sommeil inférieure à 7 heures par jour. Toujours aux États-Unis, plus de 70 % des élèves du secondaire affirment avoir un sommeil d’une durée inférieure à ­8 heures par jour en pleine semaine. En France, un individu sur trois présente un dysfonctionnement du sommeil.

Très souvent, de nombreuses personnes ont des difficultés à dormir pour des motifs de stress, d’emploi de temps très chargé ou de toute autre influence extérieure. Néanmoins, ces petits problèmes habituels peuvent indiquer un trouble de sommeil s’ils surviennent régulièrement et influent sur votre vie et vos activités quotidiennes.

En effet, ils peuvent impacter négativement l’humeur, l’énergie, la concentration et la santé globale. L’impact peut également se remarquer dans les performances de travail. Il peut s’agir de tensions dans les relations professionnelles ou d’une incapacité à réaliser vos tâches habituelles.

Selon le cas, la personne affectée peut avoir des difficultés à trouver le sommeil ou ressentir une fatigue extrême toute la journée. Cela peut être lié à un autre problème de santé physique comme mentale. Le trouble de sommeil peut alors disparaître avec le traitement de la maladie responsable du mal.

Dans le cas contraire où les troubles de sommeil ne sont pas dus à une maladie sous-jacente, le traitement devra impliquer des soins médicaux et une modification du style de vie. Cela étant, il est crucial de vite poser un diagnostic pour ce déséquilibre afin de suivre un traitement adéquat pour limiter les risques. Il faut ajouter que les troubles du sommeil s’ils ne sont pas vite traités peuvent causer encore plus de dommages sur la santé.

Troubles de sommeil : quels sont ses différents types ?

Les troubles de sommeil peuvent être d’origines et de natures diverses. Il en existe donc différents types. En général, on distingue :

  • l’insomnie,
  • les parasomnies,
  • l’apnée du sommeil,
  • la narcolepsie,
  • et le syndrome des jambes sans repos.

Ces troubles peuvent être liés à une maladie sous-jacente ou non.

L’insomnie

C’est la forme de trouble de sommeil la plus connue chez les personnes âgées et les femmes. En Amérique, près de 50 % des adultes en souffrent au moins une fois au cours de leur vie. L’insomnie fait référence à une difficulté occasionnelle ou chronique à s’endormir ou à rester endormi de manière convenable et confortable. Elle affecte donc la qualité et la durée du sommeil. Elle se caractérise par : des difficultés à trouver le sommeil, un sommeil léger et irrégulier, des éveils au cours de la nuit, etc.

En général, l’insomnie peut être la conséquence d’un décalage horaire, d’une perte d’emploi, de l’anxiété et du stress, d’un problème digestif ou de l’afflux des hormones. C’est un mal problématique pour votre organisme, votre santé et votre qualité de vie. Elle peut engendrer :

  • une dépression ;
  • des troubles de concentration et de mémoire ;
  • une prise de poids ;
  • une fatigue profonde et des courbatures ;
  • un état de somnolence toute la journée ;
  • une dégradation des performances physiques et intellectuelles.

 Ce trouble de sommeil est classé en trois catégories : transitoire, intermittent et chronique.

On parle d’insomnie transitoire lorsque celle-ci se manifeste sur une courte période et disparaît au bout de quelques nuits. Ces causes peuvent être facilement identifiées. L’insomnie transitoire peut être liée à une mauvaise hygiène de sommeil, à la consommation de produits excitants, à des changements environnementaux ou à une période de stress comme la perte d’emploi.

L’insomnie intermittente quant à elle survient de manière périodique. Très souvent, elle se caractérise par des éveils nocturnes avec un retour au sommeil difficile. Elle affecte 10 à 40 % des adultes aux États-Unis.

Contrairement aux cas d’insomnie transitoire qui disparaissent au bout de quelques nuits, l’insomnie chronique regroupe des déséquilibres de sommeil qui se manifestent depuis plus de trois semaines. Ici, les causes non facilement identifiables peuvent être multifactorielles.

Le dysfonctionnement du sommeil peut être lié à une grande épreuve de stress. Celle-ci provoque de mauvaises habitudes de sommeil qui deviendront fréquentes, donc chroniques. Dans ce cas, on parle d’insomnie chronique psychophysiologique. La personne affectée peut développer divers conditionnements comme la peur de ne pas réussir à dormir ou de mal dormir. Ces situations aggravent généralement le mal.

L’insomnie chronique peut être psychiatrique. Dans ce cas, elle est liée à des problèmes psychiques comme des troubles d’anxiété, des troubles de l’humeur ou des troubles alimentaires.

L’insomnie chronique peut également être liée à la prise de certains médicaments dont elle est un effet secondaire. Il peut s’agir de médicaments comme les amphétamines, les antidépresseurs, les antiparkinsoniens et les anxiolytiques.

La dernière catégorie des insomnies chroniques est celle des insomnies organiques. Ici, le trouble du sommeil peut être lié à des affections médicales, des mouvements anormaux au cours du sommeil ou encore des troubles respiratoires. Les maladies à l’origine de ce type de déséquilibre peuvent être organiques ou neurologiques. On peut citer les accidents vasculaires cérébraux, les maladies neurologiques dégénératives, les affections pulmonaires, les traumatismes crâniens, etc.

Les parasomnies

Les parasomnies sont des troubles particuliers du sommeil. Ce sont des mouvements inhabituels qui surviennent durant la nuit et qui n’affectent pas la vigilance pendant la journée. Elles sont donc sans perturbation très importante. Ce sont des troubles très fréquents chez les enfants et les adolescents.

Les parasomnies sont de divers ordres et peuvent survenir à toutes les phases du sommeil. Il s’agit généralement :

  • de somnambulisme (déambulations automatiques et involontaires) ;
  • de terreurs nocturnes (peur intense qui ne réveille pas la personne affectée et dont elle ne garde aucun souvenir) ;
  • de cauchemars (rêves horribles ou désagréables dont le souvenir reste) ;
  • de troubles comportementaux (gestes anormaux et violents souvent liés à des rêves mouvementés) ;
  • de catathrénie (gémissements, grognements, grincements de dents ou autres vocalisations nocturnes comme : parler dans son sommeil) ;
  • de l’énurésie (faire pipi au lit).

Tous ces troubles sont involontaires. Néanmoins, ils n’ont aucun impact majeur sur le cours de votre journée.

L’apnée du sommeil

L’apnée du sommeil est un déséquilibre caractérisé par des pauses respiratoires durant le sommeil. C’est une condition médicale grave qui induit une faible absorption d’oxygène. Cette situation peut être à l’origine de réveils brusques en pleine nuit. On distingue deux catégories d’apnée : l’apnée obstructive du sommeil et l’apnée centrale du sommeil.

L’apnée obstructive est une forme extrême de ronflement où l’espace des voies respiratoires est obstrué partiellement ou totalement plusieurs fois dans la nuit. Ces blocages peuvent survenir jusqu’à une centaine de fois chez certains individus. À chaque pause, la respiration peut être interrompue une trentaine de secondes, voire plus selon l’individu. Cependant, les personnes affectées ne se souviennent pas des réveils successifs au cours du sommeil. Les enfants peuvent également être touchés par ce mal ? Dans leur cas, le trouble est difficilement diagnostiqué.

Il faut mentionner que les personnes obèses sont les plus susceptibles de développer une apnée obstructive du sommeil puisque leur poids excessif favorise l’obstruction des voies respiratoires. De plus, ce déséquilibre du sommeil augmente le risque de souffrir d’une hypertension artérielle, de maladies cardiaques ou de troubles d’humeur et de mémoire.

En ce qui concerne l’apnée centrale du sommeil, elle est liée à un problème de connexion entre le cerveau et le muscle respiratoire. Elle se caractérise par des altérations de la commande respiratoire ou une diminution de la capacité à respirer sans obstruction aucune des voies de respiration. Le cerveau arrête alors d’envoyer des signaux aux muscles respiratoires lorsque vous dormez. Cette pathologie est donc plus rare que l’apnée obstructive des voies respiratoires.

La narcolepsie

La narcolepsie est un besoin presque incontrôlable de s’endormir en pleine journée. Elle se caractérise par des endormissements involontaires et fréquents ou des crises de sommeil qui surviennent lorsque vous êtes éveillé. Ainsi, vous vous sentez brusquement fatigué et vous ressentez la cataplexie (perte brutale, partielle ou complète, du tonus musculaire sans perte de conscience, très souvent engendrée par une émotion forte). Vous vous endormez donc sans avertissement. Vous aurez donc du mal à rester éveillé sur de longues périodes.

Ce dysfonctionnement peut entraîner une paralysie de sommeil. Autrement dit, la narcolepsie peut provoquer une incapacité de parler et de bouger juste après le réveil. Elle peut également provoquer des hallucinations hypnagogiques : des troubles sensoriels, dont des hallucinations visuelles, auditives et kinesthésiques.

Elle survient le plus souvent chez des personnes âgées de 15 à 25 ans. Selon certains scientifiques, elle serait provoquée par le déséquilibre de l’hypocrétine, une hormone responsable de la stabilisation des cycles de veille et de sommeil. Ce trouble du sommeil peut être associé à des troubles neurologiques comme la sclérose en plaques.

Le syndrome des jambes sans repos

C’est un besoin de mettre ses jambes en mouvement. Cette affectation répandue consiste donc à bouger ses membres durant le sommeil. Elle touche près de 35 % des personnes âgées de plus de 60 ans.

Les personnes affectées ne cessent donc de faire des mouvements involontaires, mais répétés plusieurs fois de leurs jambes et de leurs mains pendant la nuit. Néanmoins, les personnes affectées ne se rendent pas compte de leurs multiples réveils nocturnes. Ces mouvements des jambes peuvent être excessifs et perturber considérablement votre sommeil. Cela entraîne donc une extrême somnolence diurne.

Il faut ajouter que cette envie de bouger peut s’accompagner d’une sensation de picotements dans les jambes. Ce trouble de sommeil est souvent associé à certains problèmes de santé, dont le trouble d’hyperactivité avec déficit d’attention et la maladie de Parkinson.

Troubles de sommeil : quels sont ses symptômes ?

Les manifestations des troubles de sommeil varient selon le mal et sa gravité. Elles peuvent également différer selon l’individu et ses habitudes de vie. Aussi, elles peuvent différer si le dysfonctionnement du sommeil est associé à un autre problème de santé.

Néanmoins, on peut identifier quelques symptômes généraux des troubles de sommeil. Il s’agit notamment :

  • d’une difficulté à trouver le sommeil ou à rester endormi ;
  • de fatigue tout au long de la journée ;
  • d’une envie forte de se reposer, de faire la sieste dans la journée ;
  • de modifications des schémas respiratoires habituels ;
  • d’envies désagréables de faire des mouvements durant le sommeil ;
  • de modifications involontaires de vos horaires de sommeil et de réveil ;
  • d’expériences inhabituelles et désagréables pendant le sommeil ;
  • de troubles d’anxiété ou d’irritabilité ;
  • d’une baisse des performances physiques et mentales entraînant une altération des résultats au travail ou à l’école ;
  • d’un manque de concentration ;
  • de dépression ;
  • et de prise de poids.

Ces manifestations sont les plus courantes des troubles du sommeil. Toutefois, cette liste est incomplète. Il existe d’autres symptômes selon le trouble du sommeil.

Troubles de sommeil : quelles sont ses causes ?

Les déséquilibres du sommeil peuvent avoir des origines diverses. Elles peuvent être causées par de nombreuses affections et maladies. Dans la plupart des cas, les troubles de sommeil apparaissent après un problème de santé.

Les causes pathologiques

Dans les cas généraux, les allergies, le rhume et toute autre infection des voies respiratoires supérieures rendent difficile la respiration dans la nuit. Ils peuvent donc être à l’origine de troubles de sommeil en provoquant une incapacité de respiration.

Diverses maladies peuvent également affecter votre sommeil. La nycturie par exemple peut perturber votre rythme de sommeil en vous obligeant à vous lever pour uriner. Cette situation se trouve renforcée avec les déséquilibres hormonaux et les problèmes des voies urinaires.

La douleur chronique peut aussi vous rendre difficile l’endormissement ou même vous réveiller lorsque vous dormez déjà. Celle-ci est liée à des maladies telles que : l’arthrite, le syndrome de fatigue constante, les maladies inflammatoires de l’intestin, la fibromyalgie, les maux de tête persistants, etc. Par ailleurs, les troubles de sommeil peuvent favoriser l’évolution de la douleur chronique. Certains déséquilibres du sommeil comme la narcolepsie peuvent avoir une origine génétique.

Les causes psychologiques

Divers facteurs psychologiques de la vie quotidienne peuvent influer sur la qualité du sommeil. Il s’agit principalement du stress lié à votre boulot et à votre emploi de temps très chargé, de l’anxiété extrême ou des traumatismes causés par des chocs émotionnels. Le déséquilibre peut également être lié à des affections mentales ou à une dépression. Ces éléments ont un impact négatif sur la capacité à dormir ou à rester endormi.

Les cauchemars ou le somnambulisme peuvent également être des causes psychologiques des troubles de sommeil.

Les causes physiologiques

Le sommeil peut également être perturbé par des facteurs physiologiques. Par exemple, une mauvaise alimentation ou une nutrition déséquilibrée peut impacter la qualité et la durée de votre repos. La consommation d’un médicament avec des effets secondaires ou la pratique d’une activité sportive intense juste avant d’aller dormir peuvent constituer des causes d’un dysfonctionnement de votre sommeil.

Par ailleurs, divers facteurs liés à votre environnement peuvent provoquer des problèmes d’inconfort. On peut citer :

  • le bruit provenant de la rue ;
  • la chaleur ;
  • une luminosité intense ;
  • un changement de lieu de sommeil.

Les troubles de sommeil peuvent donc avoir diverses origines.

Troubles du sommeil : comment les diagnostiquer ?

Le diagnostic des troubles de sommeil ne peut être posé que par un médecin. Vous pouvez vous tourner vers un médecin généraliste. Ce dernier pourrait vous orienter vers un spécialiste si cela s’avère nécessaire. Vous pouvez également vous rendre dans les centres du sommeil, spécialisés dans le diagnostic et le traitement des troubles de sommeil.

Le médecin réalisera d’abord un examen physique afin de recueillir les informations nécessaires sur ce que vous ressentez et vos antécédents. Selon les résultats, divers tests peuvent être recommandés.

  • Une polysomnographie (PSG): c’est une étude sur le sommeil en laboratoire. Elle évalue les niveaux d’oxygène, les mouvements corporels et les ondes cérébrales pour évaluer comment ils affectent votre sommeil comparativement à l’étude de sommeil réalisée chez vous ;
  • Un électroencéphalogramme (EEG) : ce test évalue l’activité électrique du cerveau afin d’identifier s’il y a un quelconque problème avec celle-ci. Il est inclus dans la polysomnographie ;
  • Un test de latence du sommeil multiple : c’est un test de sieste diurne utilisé en conjonction avec la PSG effectuée dans la nuit pour aider à poser un diagnostic de narcolepsie.

Ces tests sont importants pour identifier votre problème avec certitude et pour établir le traitement approprié à votre mal.

Quels sont les traitements contre les troubles du sommeil ?

Le traitement varie selon le type du trouble, la cause sous-jacente et l’état de santé général du patient. Cependant, il se compose de deux éléments distincts et complémentaires : des traitements médicaux et un changement du style de vie.

Les traitements médicaux

Il existe de nombreux éléments pour soulager les troubles du sommeil. Il s’agit notamment :

  • de somnifères ;
  • de suppléments de mélatonine ;
  • de médicaments contre les troubles de respiration ;
  • de médicaments contre le problème de santé sous-jacent.

Dans le cas d’une apnée du sommeil, on peut recourir à une chirurgie de l’appareil respiratoire. Une protection dentaire pourrait également être utile si vous avez des grincements des dents.

Il faut ajouter qu’il existe de nombreuses formes de thérapies. Celles-ci permettent de traiter les problèmes psychologiques qui peuvent affecter la qualité et la durée de votre sommeil. Il s’agit des thérapies comportementales et cognitives, de la psychothérapie de groupe, de la psychanalyse et de la psychothérapie psychanalytique.

Les modifications du mode de vie

Lorsqu’elles sont cumulées aux soins médicaux, les adaptations de votre style de vie peuvent avoir un effet bénéfique pour la qualité de votre sommeil. En général, vous pouvez :

  • faire de l’exercice et de l’étirement pour réduire le stress et l’anxiété ;
  • établir et respecter un horaire de sommeil ;
  • veiller à votre alimentation en y ajoutant plus de légumes et de poissons et en réduisant la quantité de sucre ;
  • consommer des repas avec une faible teneur en glucides avant de dormir ;
  • boire moins d’eau avant d’aller au lit.

Vous pouvez également réduire la consommation de tabac et d’alcool (si vous en consommez), réduire la consommation de caféine notamment en soirée et maintenir un poids selon les indications de votre médecin.

Aussi, il serait plutôt bénéfique de prendre l’habitude de dormir et de vous réveiller à la même heure. Cela améliorera considérablement la qualité de votre sommeil. N’oubliez pas que c’est la régularité dans la pratique de ces règles qui soulagera vos troubles de sommeil.

Bien que ces déséquilibres soient perturbateurs, il ne sert à rien de chercher un soulagement immédiat. Respectez votre plan de traitement et communiquez le plus souvent avec votre médecin afin d’être mieux suivi. Vous pourrez alors mieux dormir.

Comment calculer les pourcentages ?

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Calculer des pourcentages est plutôt aisé. En ligne, de nombreux calculateurs de pourcentage sont disponibles pour vous y aider. Il suffit de saisir la recherche : « calculateur de pourcentage ». Toutefois, vous pouvez calculer des pourcentages sans aucune aide numérique. Découvrez ici des méthodes élémentaires pour y arriver.

Le pourcentage : qu’est-ce que c’est concrètement ?

Le pourcentage désigne la proportion d’une quantité par rapport à une autre. Cette proportion est comparée à une base de cent. Autrement dit, un pourcentage est une fraction avec 100 comme dénominateur. Provenant d’un vieux terme européen d’origine française, latine et italienne « pour centum », le mot pourcentage signifie « pour cent ». Ainsi, il est traduit littéralement par « pour 100 ». 

Par exemple, 78 pour cent signifient littéralement 78 pour 100. Aussi, s’il a neigé 31 fois au cours des 100 derniers jours, il a neigé 31 pour cent du temps. Le pourcentage est indiqué par le symbole %.

Quelles sont les applications du pourcentage ?

Les pourcentages sont utilisés dans diverses situations, particulièrement pour exprimer ou évaluer :

  • le pourcentage d’une valeur ;
  • la valeur d’un pourcentage ;
  • le ratio entre deux nombres ;
  • une évolution à la hausse ou une évolution à la baisse ;
  • un taux de variation.

Parallèlement, les domaines d’usage des pourcentages sont variés. En statistiques, ils sont utilisés pour exprimer des fréquences, mais aussi pour présenter des résultats d’élections ou des sondages. Dans le domaine économique, les pourcentages sont employés dans les calculs de TVA, de taux d’imposition et d’indice. 

De même, les pourcentages sont rencontrés en métrologie et topologie. Ils sont utilisés pour les calculs d’erreur ou d’incertitude dans le premier cas et le calcul de la pente dans le second cas.

Calculer un pourcentage : formule, conversions et exemples

Pour calculer un pourcentage, il faut connaître la formule standard.

La formule

De façon basique, le pourcentage est égal à la valeur partielle divisée par la valeur totale, le tout multiplié par 100.

% = (valeur partielle ÷ valeur totale) x 100

Les conversions

La conversion en pourcentage peut se faire à partir de deux formats différents : décimal et fraction.

  • Pourcentage et décimal

C’est le format le plus facile à calculer en pourcentage. Il vous suffit de multiplier le nombre décimal par 100. Ainsi, 0,78 en pourcentage est égal à : 0,78 × 100 soit 78 %.

  • Pourcentage et fraction

Pour convertir une fraction en pourcentage, divisez le nombre supérieur par le nombre inférieur. Vous obtiendrez un nombre décimal que vous convertirez par la suite en pourcentage. Par exemple, si vous devez convertir 31/100 en pourcentage, cela équivaut à diviser 31 par 100. Soit : 31 ÷ 100 = 0,31.

Plus simplement, 31 % équivalent à 31/100, à 0,31 ou à 31 centièmes. L’astuce pour diviser par 100, c’est tout juste de déplacer la virgule vers la gauche de deux chiffres.

Notons qu’il est pratiquement impossible d’effectuer des sommes de pourcentage. La représentation du pourcentage sous la forme d’une fraction ou sa transformation en nombre décimal lui attribue un statut apparent de nombre. Cependant, il n’a pas les qualités ordinairement conférées à un nombre.

Quelques exemples

  • Exemple 1 

Cet exemple illustre comment calculer le pourcentage d’une valeur.

Dans une entreprise de 150 employés, 35 sont des prestataires. Quel est le pourcentage de prestataires dans cette entreprise ?

Vous appliquerez tout simplement la formule de base.

Soit : 35 (valeur partielle) ÷150 (valeur totale) = 23,33 %

Ainsi, 23,33 % des employés de cette entreprise sont des prestataires.

  • Exemple 2 

Cet exemple présente la situation la plus courante à laquelle vous serez confronté. C’est-à-dire calculer la valeur numérique d’un pourcentage.

Supposons que 60 % de votre salaire soit destiné à l’épargne et vous voulez connaître combien cela représente.

Convertissez d’abord ce pourcentage en nombre décimal en le divisant par 100. Donc, 60 % seraient 60 ÷ 100 = 0,60.

Une fois la valeur décimale du pourcentage obtenu, multipliez-la simplement par le montant de votre salaire. En considérant que votre salaire est de 1000 €, vous multiplierez 1000 par 0,60 : 1000 × 0,40 = 600.

Sur un salaire de 1000 €, vous devrez donc épargner 600 €.

  • Exemple 3 

Le pourcentage peut être aussi utilisé pour retrouver la valeur de référence.

Pour cela, convertissez au préalable le pourcentage en valeur décimal. Puis, divisez la valeur étudiée ou valeur partielle par ce dernier. Considérons un hôpital de 18 médecins généralistes. Ils représentent 1,5 % du personnel de santé de cet hôpital. Quel est l’effectif total du personnel de santé ?

Le calcul se fera comme suit : (18 ÷ 0,015) = 1200

Cet hôpital est donc constitué de 1200 agents de santé.

Quelques calculs de pourcentage spécifiques

Pour mieux comprendre le calcul de pourcentage, il faut aussi s’intéresser à quelques calculs de pourcentage spécifiques.

Le pourcentage inversé

Le calcul du pourcentage inversé permet par exemple de déterminer le montant de la remise accordée sur un produit ou d’établir le taux de la TVA d’un article.

Une chaussure coûte initialement 45 euros et est soldée à 25 %. Quel est le montant de la remise ? Quel est le prix définitif de cette chaussure ?

La valeur de la remise est : (valeur de départ × x %) soit 45×25 % = 11,25 euros. Le prix définitif sera : (valeur de départ – valeur de la remise) soit 45-11,25= 33,75 euros.  

La formule pour trouver la valeur définitive de l’article sans calculer le montant de la remise est la suivante : valeur de départ × (1-x/100). (1-x/100) étant le coefficient multiplicateur et x le pourcentage de réduction. Soit 45× (1-0,25)=33,75 euros.

Le taux d’évolution

Pour calculer une augmentation de x %, on utilise la formule suivante : valeur de départ × (1+x/100).

Vous payez un loyer de 700 € qui sera augmenté de 2 % l’année prochaine.

Le loyer de l’année prochaine coûtera : 700 x (1 +2 %).

Le loyer a augmenté de 700 × 2 % = 140.

Le taux de variation

Le taux de variation correspond soit à une baisse soit à une hausse. La formule pour calculer le taux de variation est la suivante : 100 x (valeur finale – valeur initiale/valeur initiale).

Si votre établissement fait un chiffre d’affaires de 20 000 € et qu’il est passé à 25 000 € en un an, alors il a connu une hausse de 100 x (25000-20000) = 25 %.